Cannes Pêche

Cannes Pêche

Technique de pêche


Technique de pêche au Tenya

Le Tenya : Cocktail leurre et esche « made in Japan »

Encore une de ces nouveautés venues d’Asie, me direz-vous !
Eh bien, pas tout à fait, je dirais plutôt qu’il s’agit là plutôt d’un mode de pêche traditionnel voire ancestral au Japon astucieusement remis au goût du jour par les firmes halieutiques. Il ne s’agit pas, en effet, d’un leurre au sens strict du terme mais plutôt d’un dispositif permettant d’animer correctement un appât sur le fond.

 

L’ensemble constituant le « Tenya » est composé de trois éléments essentiels :
• un plomb équipé d’un anneau destiné à attacher le corps de ligne, de forme tronconique à large base pour le modèle classique ou plus cylindrique pour une autre variante du « Tenya » appelée « Kabura ».
• un hameçon principal, courbe, solidaire du lest, destiné à assurer une bonne présentation de l’esche et la prise des plus gros poissons.
• un hameçon dit « voleur » destiné à verrouiller l’appât préalablement enfilé sur l’hameçon principal et à assurer les prises des poissons chipoteurs comme les sparidés.
Les principaux appâts à utiliser pour ce type de pêche sont la crevette fraîche, la lanière de seiche ou de maquereau, les petites gambas congelées. Ils devront tous être soigneusement enfilés sur l’hameçon principal ; l’hameçon « voleur » sera ensuite dissimulé à l’extrémité supérieure de l’appât. Il interdira ainsi aux poissons de déchiqueter l’appât sur l’hameçon principal sans se faire prendre. Les dorades sont
des expertes dans ce genre d’exercice !
L’animation de ce « leurre-appât » devra être minimaliste, faite de contacts fréquents avec le fond et de brèves et lentes remontées au-dessus du fond. Il s’agit de simuler du menu fretin en quête de nourriture sur des zones riches en zooplancton.
Tous les poissons sont réactifs à cette technique ; tous les sparidés, auxquels ce mode de pêche est initialement destiné, mais aussi le rouget grondin, la vieille, la rascasse, le lieu et même le bar… En fait, toutes les espèces sont susceptibles de succomber à cette technique qui peut paraître rudimentaire mais qui s’avère, à l’usage, subtile et efficace.
On pêchera essentiellement en dérive sur des fonds se situant entre 10 m à 30 m, sur les tombants de roches, les proximités des épaves, les gravières ou des ridins. Quel qu’en soit l’origine (marée, up welling, …), la présence de courants, toujours synonymes d’apports, nourriciers, sera plus que jamais déterminante.
Cette technique, à priori rustique, utilisée depuis très peu de temps en France, s’avère terriblement efficace en Atlantique comme en Méditerranée. Si vous n’êtes pas convaincu, lors d’une prochaine sortie de pêche à la dorade, faites l’essai ! Vous constaterez très vite l’efficacité extraordinaire de ce mode de pêche.
À bientôt pour d’autres aventures halieutiques.

Alain

 

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28/04/2015
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La pêche à la moule à la pierre

Voilà un petit rappel pour s’initier à cette pêche passionnante qu’est la pêche à la moule à la pierre ; elle est utilisée la plupart du temps pour essayer d’attraper de la dorade en bateau. Cette pêche typiquement Méditerranéenne nécessite quand même un minimum de matériel, le plus gros investissement étant le bateau, le but de cette pêche étant de poser la pierre accompagnée de la moule sur l’eau pour la faire descendre jusqu’à toucher le fond.

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Il sera garni d’un fil en nylon ou en fluoro, ou les deux à la fois (corps de ligne en nylon et bas de ligne en fluoro).

 

La canne sera une canne à buscle

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d’un minimum de 2m10. Il n’est pas nécessaire de mettre une fortune dans la canne et le moulinet. La canne présentée est un produit pur marseillais qui a été mise au point pour cette pêche et coûte dans les 40 €. Quant au moulinet, il a couté 10€ (en promo).Ce n’est pas pour faire de la pub mais juste pour montrer que le matos est à la portée de tous.

 

Un salabre

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fera partie du matériel indispensable si les plats bord du bateau sont un peu haut par rapport à la surface de l’eau. Je sais que beaucoup préfèrent passer la main par dessous jusqu’à prendre le poisson par les ouies, mais chacun sa technique.

Pour les hameçons, il y a plusieurs écoles : hameçon à palette ou petit trident. Le choix de la grosseur des hameçons se fera en fonction de la grosseur des moules et suivant les marques : entre le 4 et le 1 pour l’hameçon, et n°14 pour le trident. Personnellement je préfère l’hameçon à palette monté sur un bas de ligne en 22/100 d’une longueur d’environ 1,50m à 2m avec un petit émerillon à agrafe ou baril. Il faut aussi se procurer des élastiques pour pouvoir attacher la moule à la pierre.

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Vient ensuite ce qui coûte le moins cher, le lest pour descendre rapidement la moule au fond et éviter de se la faire manger par d’autres poissons pendant la descente.

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En l’occurrence, en ce qui nous concerne, nous utiliserons des pierres, leur grosseur étant aléatoire.

La pierre doit être sensiblement de la même taille que la moule qui va servir d’appât, plus ou moins grosse, suivant à quelle profondeur on pêche.

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On aura pris la peine de ramasser les moules qui serviront d’appât avant la partie de pêche.

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Souvent, quand il en reste après la partie de pêche, on conserve les moules sous le bateau pour la fois suivante.

 

Le montage :

C’est la partie la plus délicate mais aussi la plus importante, appelée « Eschage de la moule »

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1.      Ouvrir la moule avec la lame du couteau

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2.      jusqu’au 3/4 seulement.

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3.      Prendre l’hameçon et piquer une première fois dans le nerf blanc de la moule

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4.      et le sortir complètement

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5.      repiquer la moule une deuxième fois

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6.      puis une troisième fois comme pour coudre la moule

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7.      et cacher le montage en tirant sur le fil et faire sortir la pointe de l’hameçon

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8.      Je vous présente le montage de l’élastique sans la moule pour mieux distinguer la disposition de l’élastique

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et l’envers

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9.      avec la moule ca donne

10.  le fil rouge c’est pour mieux voir

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Voilà un aperçu pour pouvoir débuter correctement la technique de la pêche à la pierre.

Bien sûr, les montages sont grossiers pour avoir une meilleure visibilité.

Un petit conseil quand même : ne pas oublier de vérifier l’état du bas de ligne à chaque remontée, surtout les 20cm qui précèdent l’hameçon, ou après chaque prise car celui-ci peut se râper assez vite.

 

Vous m'en direz des nouvelles.

Bonne pêche à tous

Alain


29/04/2015
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Daurade ou Dorade-Techniques & Poissons

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La Daurade Royale

( Sparus Aurata )


Carte d'identité

Habitat

Vit proche du fond d'où elle tire sa subsistance,
n'apprécie pas les brusques changement de température
et quitte la frange littorale aux premiers coups de vent de l'automne
pour passer l'hiver dans les profondeurs proches des côtes.

Époque de pêche

Les trois mois d'été où elle vient se nourrir près du bord dans des eaux peu profondes.
Elle disparaît pour réapparaître dès le mois de Novembre dans des eaux plus profondes.
Dans le Languedoc Roussillon, elles rentrent dans les étangs côtiers
avant la saison estivale où les eaux chaudes et riches en microfaune favorisent leur croissance.
Elles deviennent alors des proies très faciles pour les pêcheurs amateurs.


Appâts


Regardez sa mâchoire et vous comprendrez que la dame ne fait pas dans la dentelle.!
Sa gueule pavée vient à bout de tous les coquillages ( moules et huitres ), crabe, oursin.

Les gros sujets n'hésiteront pas à s'attaquer aux seiches
et aux poulpes.
Pour résumer, la Daurade peu s'attaquer à tout les appâts et s'il faut en choisir 3,

les meilleurs sont:

- crabes ****
- moules****
- bibi ****

Comment la pêcher.?

Matériel recommandé ...
Cannes : à la calée, une canne parabolique ou semi parabolique, à la touche ( à la pierre )
une canne d'action de pointe.
Longueur dfe 2.70 à 4.00m

Moulinet : tambour fixe garnis de monofilament de Ø0.24 à Ø0.29mm.
Desserrez le frein à la calée et profitez des disques de frein bien réglés de votre moulinet
si vous pêchez à la pierre.!

Montage : Le montage de base pour la daurade est identique à celui du pageot et du sar,
 mais il est important d'utiliser des appâts appropriés,
un bas de ligne le plus long, le plus fin et le plus invisible possible,
avec des hameçons très piquant n°2 renversé.

Rappel - Montage Pageot / Sar / Daurade   

montage-mer-coulissant.gif

 

Conseil...

La taille légale de capture de la Daurade Royale est étant de 20cm
évitez de prélever des petits spécimens afin quelles puissent se développer
et devenir les gros poissons que nous connaissons.

Le petit truc en plus ...

A Marseille en bateau,
la daurade se pêche à la pierre,
la méthode le plus efficace mais aussi la plus technique pour capturer les gros specimens.

Suivez le mode d'emploi et vous reviendrez enchanté.!

Ramasser les pierre grosse comme le poing,
au moins une caisse...
Achetez ou ramassez 4 à 5kg de moules ( Bouzigue ou Espagne )
et un paquet de petites élastiques.

Le choix du poste: suivez les barquettes qui au mois de novembre semblent se reposer au large
mettez le mouillage ( pas trop près attention aux pierres.! ).

Canne à buscle et moulinet garni de monofilament de Ø0.24mm,
un petit émerillon, un bas de ligne de 2m en Ø0.20mm et un hameçon renversé n°2.


Ouvrez les moules en gardant les 2 coquilles accrochées,
 les fixer sur les pierres à l'aide des élastiques et les envoyer au fond pour préparer le poste.
Il faudra le faire pendant toute la parties de pêche.

Crochetez correctement votre hameçon dans l'une de ces moules
et la faire descendre en ayant pris soin auparavant d'ouvrir l'anse de panier du moulinet.

Dès que la pierre touche le fond, prenez contact en tendant votre ligne de façon à ce que la buscle soit pliée.

La touche se détectera à l'envers des pêches traditionnelles
c'est à dire que la buscle remontera lorsque le poisson mange:

il faut violemment ferrer tout en moulinant 7 ou 8 tours et attendre la réaction.

Si le poisson est pris vous aurez le plaisir de monter un daurade en direct
sans aucun lest car la pierre se décroche sur la pitée.

 

Vous m'en direz des nouvelles...

 

Alain

 


05/05/2015
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Le montage mer à soutenir en détails

Le montage à soutenir est constitué d'un bas de ligne de 3 empiles et d'un plomb en extrémité. Il est utilisé à la verticale à bord d'un bateau ou directement à partir d'un point haut, d'une jetée, d'un pont, d'une digue. Le principe est de laisser couler le plomb et de remonter légèrement le nylon jusqu'à atteindre une légère tension. En pêche verticale la touche se fait mieux sentir en remontant d'un trentaine de centimètres le bas de ligne du fond. Fréquement utilisé en pêche en mer à partir d'un bateau, cette technique est très répendue en méditerranée pour la pêche au saran. La plupart des pêcheurs utilisent ce montage mer pour poissons de fond en pêche manuelle: le fil étant entouré autour d'un rectangle de liège. D'autres voulant pêcher plus fin, préfère l'utilisation d'une canne et d'un moulinet de mer permettant ainsi une remontée plus rapide et sans noeuds..

 

montage-a-soutenir.jpg

 

Montage de la ligne.

En mer, il est souvent utilisé sous le nom de palangrotte ou montage à soutenir. Ce montage complexe permet la prise de plusieurs poissons à la fois sur un banc de poissons tapissant le fond. Au bord, celui-ci est utile sur une digue ou sur un point haut. Votre moulinet devra être monté en 20/100 ème minimum avec en extrémité un émerillon à agrafe. Installez sur un nylon mer de 18/100 ème trois émerillons pater noster pourvus de perles fluorescentes. Ces émerillons seront espacés d'une trentaine de centimètres les uns des autres. Séletionnez ensuite des empiles de 16/100 ème d'une vingtaine de centimètres. Certains, voulant palier aux noeuds installent des empliles avec un nylon grossier en 40/100 ème, (inconvénient: cette alternative provoque la fuite des poissons les plus méfiants). Choisissez des hameçons proportionnels aux esches sélectionnées : en général, en pêche du bord utilisez du 14/100 ème. En pleine mer, vos hameçons pourront être plus conséquents. Enfin choisissez un plomb d'un minimum de 20 à 30 grammes et pouvant aller jusqu'à 200 grammes à la palangrotte. Il n'est pas rare de retrouver les bancs de sarans à 50 voir 100 mètres de profondeurs. Il est donc utile de se munir d'une bobine de fils permettant d'explorer les plus profonds fonds marins. N'hésitez donc pas à maintenir 200 à 250 mètres de fil dans l'éventualité d'une pêche profonde.
Concernant l'eschage de la ligne, le plus utile est l'eschage naturelle pour débuter: l'utilisation de bigornots (ou escargots de mer) et d'arapettes feront le régal des poissons de roche et de fond marin. Ensuite, les sarans étant canibales, vous pourrez utiliser des morceaux de poisson à accrocher à l'extrémité de votre hameçon. Ceux-ci devront mesurer 2 à 3 cm de coté.

 

Alain


05/05/2015
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Le Loup (Bar)

Le Loup ( Bar)

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Le bar est le Graal du pêcheur. Encore faut-il savoir le trouver et utiliser la technique adaptée. Vous apprendrez ici à le débusquer et saurez adapter votre technique à son comportement.

 

Période de Pêche :   Avril à Décembre

Taille Minimale :      42 cm

 

Introduction

Le bar est le poisson noble par excellence ; il est la proie privilégiée du pêcheur. Ses techniques sont nombreuses et sa pêche nécessite une bonne connaissance de son comportement. Avant d’entrer dans le détail des techniques de la pêche au bar, vous devez apprendre à le trouver. Il ne se pêche pas n’importe où ni n’importe quand. Cet article vous aidera à appréhender son comportement.

En mars-avril

Les mois de mars-avril marquent le début de la saison du bar : ces derniers - qui s’étaient retirés au large pendant la période hivernale - se rapprochent des côtes dès le début du printemps.

Après plusieurs jours de beau temps caractérisé par un air relativement doux, le bar se décide à quitter le large. Il ne se rapproche pas immédiatement le long des côtes car la nourriture y est encore insuffisante. Il reste au semi-large dans des eaux assez profondes, souvent le long des plateaux rocheux ou près des pointes rocheuses.

A cette époque, il faut donc privilégier la pêche en bateau, aller le chercher au semi-large, et ne pas hésiter à descendre en profondeur grâce par exemple à des leurres métalliques lestés - les Jigs - ou des leurres souples plombés - comme le Shad.

De début mai à fin juillet

En début de saison, les bars fréquentent principalement le petit large. Puis, ils se rapprochent des côtes des début mai jusqu'à fin juillet voire septembre dans certains endroits notamment dans les zones de conchylicultures dont les parcs à huîtres. Ces mollusques en période de reproduction en libérant leur laitance attirent de nombreux animaux qui serviront de nourriture aux crevettes, crabes et alevins. cette abondance de nourriture est une aubaine pour les bars.


Dans la deuxième moitié du printemps, les bars se prennent de plus en plus fréquemment à la côte. Le pêcheur peut donc commencer la prospection depuis les rochers. Les bars ne montent pas encore en surface avec régularité. Il est donc préférable de laisser ses leurres de surface pour plus tard. Pêcher avec un poisson nageur ou une bombette est une meilleure option.


Notons que le mois de juin est excellent. Les bars sont très actifs et recherchent le lançon sur les plages et les bancs de sables. On peut pêcher le bar au lançon vivant, soit en bateau au-dessus des bancs de sable, soit à la bulle lorsqu'on pêche sur les plages. Dans ce dernier cas, il faut se rendre sur la plage lors de la deuxième moitié du baissant, lorsque les lançons viennent s'ensabler. On utilisera une bulle, un bas de ligne de 1,50 mètre sans plomb, et un hameçon simple numéro 2.


A la saison chaude, les bars entrent dans une torpeur diurne qui peut gêner le pêcheur. Il faudra s'adapter, notamment en pêchant très tôt le matin et à la tombée de la nuit, périodes où les bars redeviennent particulièrement actifs. En été, les bars sont actifs au crépuscule).


Le sprat est arrivé sur les côtes, une bonne option est donc de repérer les chasses et d'y lancer son leurre. On peut pratiquer le bar depuis le bord comme en bateau. Notons que le petit Water Monitor est le leurre parfait pour pêcher dans les chasses.Il reste des possibilités en bateau durant la journée, mais le pêcheur devra beaucoup prospecter avant de trouver les bars actifs. Le leurre souple en lancer-ramener est une bonne option pour la prospection en pneumatique des rochers de bordure. On peut également pêcher les plateaux rocheux du semi-large en verticale.

En août

Début août, souvent après la première grande marée, les bars viennent plus volontiers sur les plages en journée pour y trouver des lançons, crabes, petits poissons plats, et la nuits des encornets.

De septembre à novembre

Les touristes s'en sont allés, les scooters des mers, et les skieurs avec. Il fait nettement moins chaud, les bars vont petit à petit revenir à la côte. En octobre, le bar préfère retourner chasser au petit large où lançons, tacauds, merlans et petits maquereaux abondent.

En décembre

Courant décembre, on retrouve en Bretagne de très gros bars à la côte sur les plages et les estuaires. Fin décembre et début janvier, la recherche de nourriture se ralentit. En dessous d'une température d'eau de 12°C le bar à tendance à se cantonner au fond. Lorsque la température descend en dessous de 7°C le bar ne s'alimente plus.

De fin décembre jusqu'à mars-avril

On parle alors de la saison de frai. Pendant cette période, le bar se reproduit. A ce moment, les bars se regroupent au large en énormes bancs pour frayer ; ils disparaissent pratiquement complètement des côtes.La pêche du bar l'hiver est souvent peu rentable. Cependant, au début de l'hiver, il reste encore des bars actifs à capturer. On peut notamment les rechercher en surfcasting, à l'aide d'un appât naturel de bonne taille, comme une sardine entière.Mais durant l'hiver, les bars adultes entament la migration de reproduction vers le large. Il ne reste que des juvéniles sur les côtes. Il est déconseillé de pêcher au ver durant la deuxième moitié de l'hiver, pour éviter de capturer ces juvéniles.

 

Les différents vers et la façon de les escher.
Nous donnons les endroits où les récolter, mais sachez qu’il y a beaucoup plus simple : on les trouve chez tous les marchands d’articles de pêche.

 

L’arénicole ou ver marin

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On trouve l’Arénicole sur les plages de sable et de vase dans un terrier creusé en forme de “U”. L’entrée du tunnel est un petit entonnoir circulaire et la sortie est marquée par un tortillon de sable : ses excréments.
L’arénicole est un gros ver, de 10 à 25 cm, que l’on enfile par la queue, en faisant ressortir l’hameçon un peu avant la tête. On peut la locher avec une aiguille à ver.

 

Les néréides de sable (néréides blanches)

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Se trouvent à marée basse, très peu profond, mais difficilement : il vaut mieux les acheter. Vers fragiles, qu’il vaux mieux accrocher à l’aide d’une aiguille à vers.

 

Le bibi

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Gros ver blanc tirant sur le rose de 5 à 12 cm. Particulièrement prenant pour la daurade royale et le pageot en Méditerranée, il fait aussi le régal des loups et des bars.
Encore un ver très fragile, à escher à l’aider d’une aiguille.

 

Jumbo ou coréen ou néréide de vase verte

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Ce gros ver (15 à 25 cm) est particulièrement efficace pour le bar, notamment en pêche de nuit, de par sa phosphorescence. On le pique soit par la tête, le corps laissé libre de vibrer dans l’eau, soit en grappes attachées par la tête.

 

Néréide de vase (ou pelouse, gravette, demi-dure, et bien d’autres appellations)

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Se récolte à marée basse dans la vase, par grappes entières.
Ce petit ver est très polyvalent et peu sélectif, et prendra donc un peu toutes sortes de poissons. Pour le bar, il est conseillé d’en fixer un bon nombre sur l’hameçon, cet appât « grouillant » a des chances d’attirer un labrax.

 

Ver américain (blood worm , ver de sang , ver sangsue)

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Venu d’Amérique, ce ver rose tirant sur le rouge, d’une taille de 6 à 20 cm, est aussi un ver à conseiller pour la pêche du bar.

 

 

 

 

Mon montage :

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Quels sont vos montages?

 

Alain

   

 


06/05/2015
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Comment pêcher la bonite

Tout d'abord quelques infos ;

Qu'est ce qu'une bonite ?

 

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La bonite est un poisson de la famille des thonidés, très courant en Méditerranée, à la chair rose. Elle se distingue de ses cousins les thons par une forme plus élancée.

Il existe différentes espèces de bonites, notamment la bonite commune (sarda sarda), aussi appelée Pélamide ou bonite à dos rayé. En effet, le dos de la pélamide est marqué par 5 à 11 bandes obliques. Elle dépasse rarement les 80 centimètres pour 3 à 5 kgs.

Une autre espèce courante dans nos eaux est la bonite thonine. A la différence de la bonite pélamide, elle a des marbrures irrégulières sur le dos et des tâches sombres sous le ventre.

Les bonites sont des prédateurs diurne très actifs. Elle vivent en bancs et chassent à la surface. Les bonites se nourrissent de sardines, poissons volants, maquereaux et autres mulets. On les trouve généralement le long des tombants à une profondeur minimum de 15 mètres.

Les bonites se rapprochent des côtes vers les mois d’Août et Septembre.

Si vous ne disposez pas de matériel (canne, moulinet) vous pouvez aussi pêcher la bonite à la traine avec une ligne de traine « prête à pêcher ».

Comment pêcher la Bonite au broumé ?

Montages, eschages, amorçages, matériel, … Découvrez tous les secrets de la pêche des bonites au broumé. Les règles de base, les différentes approches et les dernières tendances : Tout savoir pour devenir un expert de la pêche de la bonite. Pêches à dérouler, au circle-hook, en ultra-léger…

La pêche des bonites broumé est devenue traditionnelle dans le midi. À la belle saison, les poissons sont nombreux et se laissent piquer volontiers pour peu que l’on connaisse les règles de base à mettre en œuvre pour réussir sa partie de pêche au broumé. Accessible à tous les bateaux et abondante sur les bons postes, la bonite vous fera vivre des moments de pêche intenses en émotions. Si la chair du poisson n’est pas très appréciée, la défense explosive qu’il développe une fois ferré motive plus d’un pêcheur. Les prises moyennes oscillent entre 3 et 5 kilos alors que les plus beaux spécimens atteignent le mètre pour 8 ou 9 kilos. Préparez-vous à des combats qui durent parfois plus de 20 minutes. La technique repose sur le fameux broumé qui consiste en un amorçage régulier à base de sardine. Des morceaux de sardines et/ou de la purée bien grasse sont lâchés dans le courant à intervalles réguliers à l’arrière du bateau afin de créer une chaîne d’amorçage continue que les poissons peuvent remonter lorsqu’ils en croisent la trace. On parvient ainsi à faire remonter des bonites de très loin jusqu’à proximité du bateau où sont tendues les lignes eschées de sardine. Attention aux départs toujours violents !! Des tableaux d’une douzaine de poissons au bateau ne sont pas rares pour les pêcheurs bien équipés qui maîtrisent l’art du broumé. Difficile de ne pas se laisser tenter… Bonites au broumé mode d’emploi.
Formes et rythme du broumé :

Le broumé est capital puisque c’est lui qui assure la remontée de poisson au bateau. Il doit être entretenu en permanence pour ne pas rompre le fil de la chaîne d’amorce, mais ne doit dans le même temps pas être trop copieux car il ne s’agit pas de gaver les poissons, juste de les attirer sur les lignes en les mettant en appétit. C’est un juste équilibre à trouver et à tenir sur la durée que vous devrez adapter à chaque sortie aux conditions en présence. On distingue deux formes distinctes de broumé :
1 – Purée de broumé : constitué par une purée de sardines fraîches broyées à bord dans un appareil dédié. Il existe des broyeurs de sardines, manuels ou motorisés, spécialement étudiés à cet effet et qui permettent de hacher directement à l’extérieur du bateau votre purée de sardine. Un outil qui permet de produire le fameux broumé et qui le distribue dans le même temps. Indispensable pour les pêcheurs de bonites réguliers. Cette forme de broumé produit une trace grasse bien visible et surtout très olfactive qui présente l’avantage de mettre les poissons en appétit sans les nourrir.
2 - Broumé en morceau : L’autre forme de broumé constitue à expédier manuellement par petites poignées des morceaux de sardines proprement découpés. Dans l’idéal, découper vos sardines au calibre des appâts que vous utilisez au bout des lignes. Cette forme de broumé va chercher les poissons de très loin et se révèle d’une visibilité exceptionnelle avec la robe argentée des sardines dont les morceaux renvoient des reflets scintillants sous le soleil. Les prédateurs pélagiques qui croisent dans les parages ne peuvent rater ce signal visuel synonyme de pitance. C’est la forme idéale d’amorçage pour pêcher à dérouler en lançant votre appât au milieu des petits morceaux qui commencent à partir dans le courant et en accompagnant son cheminement pick-up ouvert jusqu’à 100 mètres derrière le bateau. Une technique redoutable en particulier les jours où les bonites se montrent difficiles à décider que les touches se font attendre.

Montages et eschages pour pêcher la bonite au broumé :

Dans les règles de l’art, la pêche des bonites au broumé se pratique en direct avec une ligne sans plomb. Le bas de ligne est simplement relié au nylon du moulinet par un petit émerillon agrafe de qualité. On pêchera au choix en laissant sa ligne calée dans le courant entre 30 et 60 mètres derrière le bateau ou au contraire à dérouler, pick-up ouvert et canne en main en laissant son morceau de sardine filer à la vitesse du bateau jusqu’à 60 à 70 mètres. Pour bien rester dans le sillage du broumé, on garni le moulinet avec du nylon le plus fin possible. Optez pour un Nylon de qualité en 26 à 30/100 maximum. Au niveau des bas de ligne, les hameçons triples et les modèles circle hook sont les plus utilisés. Les hameçons triples permettent de présenter des grosses bouchées, constituées en général par une sardine décapitée enfilée sur le bas de ligne à l’aide d’une aiguille à locher. Pour proposer des morceaux plus petits, en pêche à dérouler notamment, les hameçons circle hook en taille 4 à 1 sont plus indiqués. Très efficaces sur la bonite, les circle sont très pratiques d’utilisation car il n’est pas nécessaire de décrocher le bas de ligne du montage pour ré appâter sa ligne comme c’est le cas lorsqu’on utilise un hameçon triple. Il ne faut surtout pas ferrer avec le circle, auto ferrant de nature, mais appliquer une tension constante sur la ligne au moment de la touche. L’hameçon pivote et vient se ficher dans les lèvres du poisson 2 fois sur 3, préservant ainsi le nylon fragile des dents de la bonite.

Où ? Les postes à prospecter : Quand ? Les conditions météorologiques à privilégier :

Les postes à bonites sont en général très connus et très fréquentés à la belle saison. Sur les bons secteurs, on peut parfois compter plusieurs dizaines de bateaux en pêche. Chaque région possède son haut lieu de la bonite (Planier, Cassidaigne pour les Bouches du Rhône par exemple). Les postes à bonites présentent les mêmes caractéristiques générales : Entre 3 et 6 milles nautiques des côtes, à proximité d’îles ou de hauts fonds exposés aux courants sur des fonds de 30 à 70 mètres. La pêche des bonites au broumé est très agréable à pratiquer par grand plat, mais les poissons se révèlent toujours plus actifs par mer agitée. L’absence de courant peut aussi poser des soucis, à la fois pour établir la chaîne de broumé comme pour la mise à l’eau des lignes. Si vous ne souffrez pas du mal de mer, sachez que de belles petites vagues ourlées d’écume décuplent l’activité des bonites. Par mer un formée, vous profiterez également d’un courant porteur bien établi qui facilite grandement la pêche autant pour la mise en œuvre du broumé que pour celles des cannes en action de pêche.

Le matériel recommandé pour pêcher la bonite au broumé :

Les bonites sont à rechercher tout en finesse aussi bien pour le plaisir des sensations que pour la réussite de la pêche. En effet, les lignes les plus fines sont les plus prenantes avec des écarts plus que significatifs en termes de touches et de prises par rapport aux lignes plus fortes. En règle générale, on ne dépasse jamais les 35/100 sur le moulinet, l’idéal étant de pêcher avec un bon nylon de 28 ou 30/100. Les fils de faible diamètre dérivent moins sous l’effet du courant que les fils de grosse section ce qui permet à votre appât de bien rester dans l’alignement du broumé ce qui représente une des clés du succès. Au niveau des bas de ligne, optez pour une brasse (1m50) de fluorocarbone réputé en diamètre de 24 ou 26/100. Pour ce qui est de la canne et du moulinet, vous pourrez opter un ensemble stand-up léger en 10/20 lbs ou un petit ensemble à lancer de type pêche du bar par exemple. La canne doit être d’action souple pour travailler avec des lignes légères. Les cannes au blank trop puissant occasionneront des casses quasi systématiques du corps de ligne pendant le combat. L’avantage du moulinet à tambour tournant est de préserver plus longtemps l’intégrité du nylon qui a tendance à vriller en pointe après quelques combats. La tendance est plus marquée avec un moulinet spinning en raison de l’angle droit formé par la ligne au niveau du galet. La tresse donne de bons résultats à conditions d’éviter les coloris flashy et de privilégier la discrétion. À utiliser avec précautions surtout si d’autres cannes montées en nylon sont en pêche simultanément sinon, gare aux embrouilles.

Bon à savoir – Le truc du pro – L’astuce du spécialiste

Certains pêcheurs pratiquent systématiquement la pêche des bonites au broumé à déroulé, avec la canne en main et sans jamais caler leurs sardines dans le courant. Lorsque les pélamides se montrent réticentes et que les touches se font attendre, cette méthode de pêche permettra de changer la tendance. La touche ressentie en direct est toujours un grand moment… Dans cet esprit, vous pourrez également animer vos sardines calées dans le courant : En tirant à la main sur la bannière, remontez votre appât de quelques brasses et laissez le repartir en place à la vitesse du courant. Une autre approche à la croisée des deux méthodes consiste à caler sa canne dans un porte canne en la laissant dérouler le fil pick-up ouvert. Avec un bon bien établi et bien entretenu, en alternant ses approches, les freins des moulinets ne devraient pas tarder à hurler.


07/05/2015
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Technique du Rockfishing

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Présentation

Nouvelle en France la technique du rockfishing nous arrive une fois de plus  directement du Japon. Il s’agit d’une forme de pêche au leurre qui se pratique sur le mode vertical à l’image de la pêche au jig en bateau. À la différence des pêches classiques au lancer où les leurres évoluent sur le plan horizontal, c’est au ras du fond que les leurres de rockfishing s’animent, sous la canne, le but du jeu étant de prospecter les moindres failles du relief sous-marin.

En pleine nature comme en milieu urbain (street fishing)

C’est une pêche itinérante qui se pratique aussi bien sur les postes naturels qu’au milieu des infrastructures portuaires de jour comme de nuit. Elle s’effectue avec de tout petits leurres, cuillères ou leurres souples et elle vise une multitude d’espèces. Contrairement aux pêches au lancer classiques qui s’adressent exclusivement aux poissons chasseurs, le rockfishing permet d’attraper tous les carnassiers, chasseurs ou pas ce qui élargit considérablement le registre des prises puisque vous pourrez aussi bien piquer de gros gobies que des rascasses, des labridés, des sars (on en attrape aussi parfois au poisson nageur) et bien entendu tous les chasseurs couramment capturés en pêchant au leurre : loup, limon (petite sériole), barracudas, oblades, …

Technique et matériel

On privilégiera le matériel le plus léger possible, à la fois pour les sensations lorsque l’on pique un poisson, mais aussi pour un maximum de sensibilité et de précision pendant les phases d’animation du leurre. Finesse et doigté sont en effet les maîtres mots de la technique du rockfishing. Il faut s’efforcer de prospecter systématiquement toutes les failles et les trous de la zone de pêche abordée. En peignant méticuleusement les postes par le fond, vous verrez que l’on touche beaucoup de poissons. On procède par de petits lancers sous la canne à quelques mètres du bord de manière à avoir toujours une bonne inclinaison de la ligne favorisant une animation verticale mise en œuvre par de tout petits coups de scion. C’est une pêche qui se pratique plus pour le fun que pour les prises qui sont en général systématiquement remises à l’eau.

Un Gobie magique

Pour pratiquer le rockfishing sur les côtes méditerranéennes, nous avons mis au point un leurre souple qui ressemble à s’y méprendre au Gobie local et qui se révèle particulièrement prenant sur notre littoral. Ce petit leurre souple de 9 cm pèse 13 gr. Copie conforme de l’original développe des qualités de nages spécialement adaptées à l’animation et au mode de prospection du rockfishing. Pour les pêches de nuit, on y rajoute quelques gouttes d’un gel phosphorescent l’Illuminor pour décupler encore plus ses capacités attractives.

 

 

À essayer de toute urgence….

 

Alain


08/05/2015
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Serran en dandine au jig

Les serrans sont des petits carnassiers bagarreurs, adversaires de choix pour toutes les pêches fines.

Si la palangrotte est la technique numéro un pour leur recherche, il ne faut pas oublier qu'ils sont opportunistes.

Ainsi il est amusant et étonnant de les rechercher à l'aide de jigs légers. En dérive au dessus des rochers, on laisse descendre le petit jg et on l'anime lentement sur le fond et jusqu'à 5 mètres décollé du fond. En évoluant près des sédiments on taquine le serran sur son lieu de vie.

La touche est vivace, le rapport poids/puissance de ce poisson est étonnant.

Un jig qui papillonne à la descente est conseillé.

 

Le matériel et le montage

-  Canne de 1,90 à 2,40 m. Grammage de 5 à 50 g. Acon de pointe rapide pour sentir es moindres touches.

-  Moulinet de taille  2500 à 4000.

- Ligne tresse de 0,10 à 0,14 mm se terminant par un bas de ligne de 3 m en fluorocarbonne en 0,26 à 0,35 mm.

- Montage petit jig à dandiner en direct.

 

 

Mon montage:

 

 

 

 

 

 

Alain

 

 


11/05/2015
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Seiche

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La seiche, petit mollusque de 30 à 40 cm, vit prés de nos cotes. 

Elle rentre au printemps  pour s'y reproduire et en ressort l'automne lorsque l'eau se rafraîchit.

Sa bouche en forme de bec de perroquet entourée de tentacules possède deux glandes de venin.

La seiche affectionne les fonds meuble ou elle peut se terrer, mais on la trouve aussi dans les herbiers et sur des fonds rocheux.

Elle se nourrie essentiellement de crabes, de crevettes et de poissons qu'elle attrape avec ses tentacules et qu'elle tue avec son venin.

Lorsqu'elle se sent attaqué une poussée basé sur une projection d'eau luis permet d'avancer rapidement et un jet d'encre noir dissimule sa fuite.

Capable de changer de couleur tel un caméléon pour se cacher sa teinte varie du marron au gris clair.

Très facile à pêcher, un matériel de base suffit à se faire plaisir. 

Une canne souple de 3m, un moulinet simple pas de restriction sur le fil et une épuisette feront l'affaire.

 

     La Seiche à la turlutte

 

 

La turlutte et un leurre sur lequel la seiche vas entourer ses tentacules d'ou son nom. Il est indispensable d'avoir plusieurs colories de turlutte car comme les leurres normaux, la couleur est primordiale, il m'est arrivé souvent sur un même bateau l'un prenne avec une certaine couleur et que l'autre ne fasse rien.

Si je me souviens bien la règle est:

  - temps clair   turlutte clair

  - temps foncé turlutte foncé

L'action de pêche est très simple, on dandine la turlutte le long des quais ou en bateau, lorsque l'on sent une résistance un peu comme quand on s'est accroché, surtout on ne ferre pas on ramène régulièrement sans accoue et le salabre est obligatoire sous peine de toutes les perdre.

Je profite pour rappeler car on le vois très souvent c'est le poisson qui va au salabre et non le sabre qui va au poisson.

 

Le montage.

 

Si la turlutte est plombé on peu la monté en direct mais je préfère les turluttes flottantes

 

 

Si les seiches se montrent difficile, il est possible de tremper la turlutte dans de l'huile de sardine.

L'utilisation d'une sardine à la place de la turlutte est possible mais il faudra changer de sardine a chaque seiche prise.

Il m'est arrivé en pêchant le loup au leurres souple style vers marron et fluo sur le même style de montage de ne faire que des seiches.

 

Alain


15/05/2015
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Calamar

 

 

Sur la Côte d’Azur, la pêche du calamar du bord se pratique la nuit de septembre à mars (les mois de novembre, décembre, janvier et février sont les plus fastes).
Ce céphalopode est présent sur tous les fonds (rocheux, algue, sableux…) et on peut le trouver à peu près à tous les endroits de la côte (port, plage, digue, roche…), cependant j’ai remarqué que les secteurs de type falaise, profonds d’environ 10-15 mètres étaient plus propices aux gros spécimens.  1KG500

 

PECHE A LA TURLUTTE :

 

Les différentes turluttes

 

Pour pêcher le calamar à la turlutte, 2 possibilités :


A / Avec une bombette :

Le montage turlutte+bombette


Il suffit de prendre une canne à bombette avec un moulinet mi-lourd garni de 25-28 /100, de mettre une bombette plongeante ou semi-plongeante et une turlutte sur un bas de ligne de 1m à 1m50. L’action de pêche se traduit par une animation soit linéaire (forme de poisson) ou saccadée (forme de gambas), pour indication la vitesse de récupération est moins rapide que pour la pêche des poissons chasseurs. Les premières prises permettent de déterminer la profondeur exacte de pêche, la touche se traduit par une lourdeur, il suffit alors de ramener régulièrement sans laisser de mou.

 

B / En direct :

 

      Prise 1kg a la turlutte


Prendre une canne à leurre 15/40gr de 2m70/3m, un moulinet léger garni de 25/100, monter directement une turlutte (ou un train de turluttes) ; l’animation est identique à la pêche avec bombette. Il ne faut pas hésiter à changer de turlutte (flottante, plongeante, semi-plongeante) régulièrement pour trouver la bonne profondeur de pêche.


LA PECHE AU BOUCHON LUMINEUX :



Pour la pêche au bouchon, il faut une canne assez longue (3m50 minimum) et relativement nerveuse pour pouvoir lancer le montage à 20-50mètres et un moulinet garni en 40/100-45 /100. Le diamètre du fil permet d’éviter de casser trop souvent car le fil va couler et frotter contre le fond. Pour le montage, il suffit de mettre un bouchon lumineux coulissant d’une bonne portance (40gr), un émerillon (selon la taille de la sardine, on peut rajouter un petite olive 10-20gr) et sur une calamarette on enfile une sardine (severeau, bogue…) que l’on peut entourer de fil élastique pour qu’elle tienne mieux.

 


Après avoir réglé la profondeur de pêche, on lance le tout et il suffit d’attendre, lors d’une touche il faut ferrer doucement puis ramener progressivement sans à coup car les calamarettes n’ont pas d’ardillons, si le calmar lâche, on s’arrête de mouliner et normalement celui-ci revient sur la sardine.

 


LA PECHE A FOND :

A/ les fonds sont dégagés :


Il suffit de prendre une calamarette d’enfiler une sardine (ou autre) que l’on entoure de fil élastique et on lance le tout (plombée facultative). Lors d’une touche, même technique que pour la pêche au bouchon.
En pêchant ainsi, congre, poulpe, seiche … pourront être capturés.

 

 

 

B /les fonds sont encombrés :


Pour éviter d’accrocher, on enlève la calamarette et on met directement une bogue ou un severeau sur le fil (beaucoup plus résistant que la sardine) et on l’attache ainsi. En effet, lors d’une touche, le calmar ne lâchera pas sa proie et vous pourrez le ramener au bord lentement et régulièrement (s’il lâche, arrêter la récupération jusqu'à ce qu’il revienne). Au bord, il faut légèrement éclairer et là, 2 options, soit on passe discrètement un salabre derrière le calmar puis on remonte jusqu’à ce qu’il soit à l’intérieur ou on opte pour la romagnole que l’on fait descendre à l’aplomb de la ligne et on accroche le calmar d’un coup sec à la remontée. Cette technique est très amusante à deux et très compliquée seul, mais les ratés sont plus nombreux qu’avec les autres techniques.

 

Prise à la romagnole


Voilà les différentes techniques de pêche au calmar, lorsque j’y vais, j’opte pour 2 cannes au bouchon (une 1m au-dessus du fond, l’autre à 1m de fond) et une équipée d’une bombette semi-plongeante et d’une turlutte, cela me permet de déterminer à quelle profondeur sont les calmars.
La pêche du calmar est distrayante car les bredouilles sont rares et la défense d’un gros calmar vaut celle de pas mal de poissons. L’hiver, elle permet de continuer à passer du temps au bord de l’eau et le froid est vite oublié lors du passage d’un banc.

 

 

Alain


15/05/2015
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Pêche en dérive

Ah !!! la pêche en dérive

 

 La petite dérive

 Quand je dit petite dérive, c’ est uniquement, pour le poisson de roche. mai on peut, rencontrer, de belle pièces. elle se pratique, à quelque centaines de mètres du bord. Disons un demie mille,  jusqu’ au limite des bancs rocheux. mais on peut aussi, dériver dans les bancs de sable, les gravières, ou des herbiers, et aller plus loin.

Mais avant, une petite explication, s’ impose sur la dérive. elle est due, soit par le courant, soit par le vent, et les deux peut s’ allier, ou par foi s’ opposer.

Dérive nulle, ni courant ni vent, (mer d huile ) on pêche, oui mais sans conviction, le bateau est planté la, il ne bouge pas, bref ce n est pas idéal, pour nous qui voulons, aller à la rencontre du poisson.

Dériver, suivant le vent, l’idéal c est la petite brise, si plus fort faut réduire.

Dériver, suivant le courant, l’ idéal il faut qu il soit léger, la aussi plus fort faut réduire .

Il peut être.

Du large vers le bord

Du bord vers le large

De droite vers la gauche

De la gauche vers la droite

Ceci est valable, pour les trois pêches.

 

Cannes

 

Pour cette petite dérive, ont utilise des cannes, simple d'environ 2 m 40 à 3m avec scion pas trop souple et pas trop raide pouvant recevoir jusqu a 100 grammes voir plus , avec des moulinets. La, pas la peine d avoir, des cannes, et des moulinets, hors de prix. Ces moulinets, seront remplis, de fil nylon de 30/100 a 40/100. se terminant, par un émerillon agrafe.

 

Bien sur il faut un bas de ligne

 

Le bas de ligne, fil de 25/100 ou 30/100. auquel je fait, deux ou trois nœuds de potence, avec grande boucle, dont je coupe le fil du bas.

mais on peut aussi, utiliser des clipots ,ou mettre un plomb olive émerillon agrafe et bas de ligne.

 

Voir dessin et photo


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                          dessin 1                                dessin 2

    

 

 

  

 

   

 

 

 

 

 

 

 

   

Empile du bas

Hameçon de 1, 2 ou 4

Empiles du ht

Hameçons de 6,8,10 à + si vous avez une bonne vue

.

Pour le plombage:

C'est à mettre, suivant la force de la dérive. Un plombage de 40 à 60 à 100 grammes, suivant la vitesse de déplacement du bateau, pour réduire la dérive, on emploiera d'autres moyens. En ce qui concerne le plombage, vous pouvez aussi mettre, des boulons, écrous, maillons de chaîne, ou deux ou trois maillons. selon le poids, que votre canne, peut supporter. Y compris, la force de la dérive. bien sur c’ est lests, doivent être en fer. pour ces dérives, on ne touche pas le fond. Mais vous pouvez, utiliser des cassants, si toute fois, vous l’accrocheriez .

 

Pour les appâts

Là, pour cette pêche, il ne faut pas vous ruiner. Demie dure et dure, ou même des limaçons, ramasser sur des herbes, c'est largement suffisant. Pour les deux avançons du haut, pour celui du bas, mettre un appât plus gros. demie sardine, amande, bulot, petite sèche, lamelle d’encorné, etc. etc.

 

 

Les cannes

Sont à mettre, dans les portes cannes, frein légèrement desserré, juste ce qu il faut, à une petite tension . Mais on peut la tenir à la main et la canne avec le traînard la mettre dans le porte canne

Laisser filer doucement, sans donner d'à coup, et dès que vous touchez le fond, vous remontez, de un mètre environ, 3 ou 4 tours de moulin. Il vous faut, regarder le sondeur. Généralement, dans ses bandes rocheuses, prés du bord on a rarement, des remontées subite. ( haut fond ) si non elle serai signalée, par une bouée ,( danger divers) ou une  ( bouée cardinal ).

 

Oui mais le courant est fort 

Dérive rapide, là trois solution s'offrent à vous.

En 1

Soit on laisse filer, l'ancre avec 5 voir 6 mètres de chaîne. (attention, suivant profondeur) cette solution, est bien mais risque, de faire tourner le bateau. Lui mettre l'avant, face au courant ou au vent. et se n'est pas, la position idéale. Mais à essayer, avant de sortir l'attirail, que vous aurez, préparé, quand vous étiez amarrer.

En 2

Laisser filer, un gros sceau. Pour lui il serait bon, d'enlever la anse, et mettre à la place, un bout de 8, avec boucle. Après avoir percé, deux trous de même diamètre.

En 3

Mettre un parachute

Pour le sceau et le parachute, il serai préférable, de le placer, dans l'axe du bateau. Coté bâbord ou coté tribord, dans le sens du courant. ( bien sur le placer dans l eau ). Idem pour le vent, et dans le sens de celui ci. Ainsi, vous n'aurez pas les lignes, sous le bateau. Si la dérive va de bâbord vers tribord, mettre le sceau, ou le parachute, sur bâbord, ou vice et versa

 

Voir dessin 1 et 2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Une fois que le bateau a réduit sa dérive pensez aussi à réduire le plombage de vos bas de ligne.  Celle ci ne doit pas être a l aplomb du  bateau  il est préférable quelle soit éloignée de quelques mètres.

 

Cette pêche en petite dérive,  peut être utilisée, à une profondeur, allant de 5 mètres à 40 mètres.

Mais on peut, aller jusqu'a 60 mètres, avec ces cannes. Il faut juste, revoir le plombage. Mettre jusqu' a 100 grammes si les cannes peuvent le supporter 

 

Pêche moyenne dérive

 

Au dela de 60 à 100 mètres, le matériel change. Il est préférable, de prendre des cannes plus grosse. Genre, ensemble de traîne, de  puissance, de 20 lb 

Moulinet, de 6/0 garnie, de 60/100, se terminant par un émerillon agrafe .

 

Le bas de ligne, peut être, de 60/100, avec montage classique. Et empiles de 45/100 ou 50/100

 

 

Voir photo

 

 

 

 

 

 

 

 

 

avançons cours monté d’ hameçon, de 1 de 2 ou de 4. on peut aussi, terminer avec un traînard

 

 

 

Photo avec clipot, .

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais vous pouvez prendre des cannes genre cannes bateau de 1 m50 a 2 m d'un seul ou deux  éléments avec gros moulinet fixe qui ramène pas mal de fil à chaque tour de manivelle,  mettre du 50/100 avec bas de ligne de 40 ou 50/100 mais toujours le même poids.

 A vous de jouer avec le frein

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

Personnellement, à partir de cette profondeur, j’ utilise des clipots. Ce n’ est pas marrants, de démêler à chaque remontées.

Pour le plomb,  il faut viser, dans du 250 grammes ou +.  Idem, que la petite dérive, question lest

pour la descente, il faut faire lentement, en mettant le pouce, sur le tambour, afin de freiner la vitesse. Sinon perruque assuré, dés que le fond, est touché, remonter le plomb, de deux mètres environ, ( à ces profondeurs, sa commence à faire lourd à la remonté. )

 

 Les touches sont perçues sur la canne, mais presque pas perçue ,en tenant, le fil à la main . On peut s'en rendre compte en la soutenant par rapport au poids du départ si on sent que sa devient plus lourd alors la bingo à moins que se soit la fatigue 

 

Laisser, la ligne à cette profondeur, environ 15 à 20 minutes ou plus.  C' est le poids qui avec la pression devient très lourd. Pour le frein, il faut le régler de façon à ce que le poids et la dérive ne puisse pas le faire chanter. Bien sur là aussi, surveillance au sondeur . Et pour réduire la dérive là aussi ancre sceau parachute

 

Pour l'appât

On a que l embarras du choix, sardine, petit poulpe, petite sèche, bulot, lamelle d encornet,  etc. etc. Je sait je me répète, mais c’ est ce qui me vient à l’ esprit.

 

Pêche en dérive grand fond

 

En ce qui concerne cette pêche, elle est en rien différente, de la 2. si ce n est, qu elle se pratique au treuil électrique, ou au moulinet électrique, à des profondeurs ,……dont vous seul, serait capable d' apprécier .

Perso, je pêche au treuil à partir de 100 mètres, jusqu' à 200 voir 250 mètres.

C est un treuil, avec variateur électronique, monte et descente avec compteur en mètres,

Bobine plastique, remplie de tresse, se terminant, comme pour les autres, par un émerillon agrafe de 200 lb.

 

Voir photo du treuil

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Bas de ligne de 80/10 ou 90/100

 montage classique, avec empiles 50/100 ou 60/100

 

Voir photo

 

 

 

 

 

 

 

 

Montage avec clipot

Pour crs clipots, il serait bon de se les fabriquer, avec de la corde à piano, de gros diamètre, genre 80/100 ou plus. Avec en pointe du clipot mettre, un émerillon agrafe, que vous placez avant de torsader la corde à piano ou mettre une agrafe pour palangre ,vous pourrez la mettre après celle ci devra être assez puissante. Avec avançons, de 20cm en 60/100, avec hameçon de 1/0 a 6/0. à cette profondeur le poisson ne voit pas la grosseur du fil des clipots, que vous fabriquerez, seront de longueur de 30 cm, pour avançons, de 20 cm environ.

Pour le traînard, le clipot faudra le faire de 50 a 60 cm, il  empêchera, celui ci de s'emmêler, sur le bas de ligne. Pour ce clipot, n hésitez pas, à faire plusieurs aller retour, 6,  8 , 10 suivant, la grosseur de la corde à piano, afin de le rendre ,un peut plus raide, vue sa longueur .

 

 Photos des clipots

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le traînard fil de nylon, qui peut être en 60 ou 80/100, long de deux mètres environ.

Hameçons, pouvant aller, de 1/0 a 10/0. le 8/0, sur le traînard serai pas mal.

 

Le traînard peut porter, un deuxième hameçon, pour gros vif.

 

Le plomb de 500grs, a 2 kg, voir plus. là aussi, des que vous touchez le fond, remonter le plomb, de deux a trois mètres. ne vous inquiétez pas, le poisson voit les appâts, et comme ça, vous ne risquez pas, d accrocher le traînard.

vous pouvez aussi descendre une lampe agrafé au plomb

voir photo

 

 

 

 

 

 

 

 

La descente, se fait à vitesse réduite. 1er essai, avec le poids de 500 gr. Après, à vous de sélectionner, le poids.  Attention au courant contraire, en profondeur, il peuvent être moyen, faible, ou fort, avec l’ aide du compteur du treuil , et le sondeur, vous vous rendrez vite compte de la distance.

 

Jouer avec le sondeur, à condition que celui ci, sonde à trois cent mètres.                                                

 

Pour ralentir la dérive. 

Ancre,  avec chaîne,  on est pas empêché, par la profondeur.

le sceau

le parachute

même principe, que les deux autres.

 

Pour les appâts

A cette profondeur vous pouvez mettre des vifs. Mulet entier ou en tronçons morceau de poulpe, grosse sèche,  si vous n' avez pas de vif , le premier poisson, pris fera l affaire. A condition, qu il n est pas de longues épines dorsale.

 

Malgré que je ne la pratique pas

Vous pouvez aussi, traîner à fond, pour cela je vous indique une astuce. Pour le lest, prendre de la chaîne, de 6 de 8 ou de 10 d’ environ, 1 mètre de longueur à plus,( la chaîne de 10 fait environ 1 kg 400 )  l’ enfiler, dans de la chambre à air de vélo, là aussi plusieurs diamètre, la fixer qu'a une extrémité de la chaîne avec de la corde à piano et finir avec une boucle, faire dépasser la chambre à air de la chaîne à l’ autre extrémité de 5 a 10 cm la chaîne gardera toute sa souplesse.

Posez au fond , elle  ne pourra pas s'accrocher, par les maillons (en principe ) il faut juste, qu’ elle remonte un peut, qu’ elle puisse faire une courbe. Vous prouvez utiliser un cassant.

 

Sécurité

Après avoir vérifier, votre armement de sécurité de votre catégorie de navigation. il y vas de soit qu a la pêche en dérive ,faut être très vigilant envers les autres bateaux. Le votre étant non manœuvrable . ( ouvrez l’œil ) prendre la météo avant de sortir.

Pêcher avec mer formée ,ou de la grosse houle. Croyais en mon expérience, ce n est vraiment pas agréable.

 

Alain


30/05/2015
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